il était revenu une seconde fois à Godesberg, où il avait retrouvé le mari d'Emma, qui venait de se mettre en possession du titre et des biens du vieux landgrave, qui était passé de vie à trépas vers le commencement de l'année 1352.
Il fut un temps, affirme-t-on, […], où l'on accueillait la mort sans sourciller, […]. Peu s'en faut qu'on ne suggère que les femmes et les hommes du « temps jadis » passassent de vie à trépas dans l'allégresse...